Cyril

 

 

 Il est incontestable que notre passé

continue à définir notre existence .

 Certaines données sont immuables

 et continuent à peser

sur nous quoi qu'il arrive -

 il est horriblement difficile de s'en libérer

............;

A quel moment le passé cesse-t-il d’être
 un théâtre d’ombres et de spectres ?
 Quand nous sommes capables
de vivre avec lui.

 ............

 

Et surtout , cette conscience de la fuite du temps ,

 de notre impuissance devant elle

et de l'imminence de ce fondu au noir

qui vient conclure toute histoire personnelle :

la mort . 

Douglas Kennedy 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • : 24/02/2006

Coup de coeur

 

 

Quand il est aussi pur le désir est une ivresse

qui parait ne jamais pouvoir finir

 

Douglas Kennedy

 

  

   

La vie est quelque chose de très malléable et flexible.

 Au fond, c’est nous même qui choisissons

nos limites et nos horizons

Douglas KENNEDY

 

 

 

 

 

merite la visite

Texte Libre

 

 

toile decorative zen laquee - orchidee - 30x30cm 

 

Il ne faut jamais sous-estimer
l'influence du hasard sur l'existence
 de tout être.
Douglas KENNEDY

 

 

Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /Avr /2008 20:20



Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance,
N'ira plus de ses voeux importuner le sort ;
Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance,
Un asile d'un jour pour attendre la mort.

Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée :
Du flanc de ces coteaux pendent des bois épais,
Qui, courbant sur mon front leur ombre entremêlée,
Me couvrent tout entier de silence et de paix.

Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.

La source de mes jours comme eux s'est écoulée ;
Elle a passé sans bruit, sans nom et sans retour :
Mais leur onde est limpide, et mon âme troublée
N'aura pas réfléchi les clartés d'un beau jour.

La fraîcheur de leurs lits, l'ombre qui les couronne,
M'enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux,
Comme un enfant bercé par un chant monotone,
Mon âme s'assoupit au murmure des eaux.

Ah ! c'est là qu'entouré d'un rempart de verdure,
D'un horizon borné qui suffit à mes yeux,
J'aime à fixer mes pas, et, seul dans la nature,
A n'entendre que l'onde, à ne voir que les cieux.

J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ;
Je viens chercher vivant le calme du Léthé.
Beaux lieux, soyez pour moi ces bords où l'on oublie :
L'oubli seul désormais est ma félicité.

Mon coeur est en repos, mon âme est en silence ;
Le bruit lointain du monde expire en arrivant,
Comme un son éloigné qu'affaiblit la distance,
A l'oreille incertaine apporté par le vent.

D'ici je vois la vie, à travers un nuage,
S'évanouir pour moi dans l'ombre du passé ;
L'amour seul est resté, comme une grande image
Survit seule au réveil dans un songe effacé.

Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile,
Ainsi qu'un voyageur qui, le coeur plein d'espoir,
S'assied, avant d'entrer, aux portes de la ville,
Et respire un moment l'air embaumé du soir.

Comme lui, de nos pieds secouons la poussière ;
L'homme par ce chemin ne repasse jamais ;
Comme lui, respirons au bout de la carrière
Ce calme avant-coureur de l'éternelle paix.

Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne,
Déclinent comme l'ombre au penchant des coteaux ;
L'amitié te trahit, la pitié t'abandonne,
Et seule, tu descends le sentier des tombeaux.

Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ;
Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours
Quand tout change pour toi, la nature est la même,
Et le même soleil se lève sur tes jours.

De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore :
Détache ton amour des faux biens que tu perds ;
Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore,
Prête avec lui l'oreille aux célestes concerts.

Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre ;
Dans les plaines de l'air vole avec l'aquilon ;
Avec le doux rayon de l'astre du mystère
Glisse à travers les bois dans l'ombre du vallon.

Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence :
Sous la nature enfin découvre son auteur !
Une voix à l'esprit parle dans son silence :
Qui n'a pas entendu cette voix dans son coeur ?

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CHEMIN DE VIE

 Orchidée dans un bol Reproduction d'art

   

  

La vie est ainsi :

 des réserves de malheur inépuisables

 et des mines de félicité

qu’il suffit d’explorer !

 

Douglas KENNEDY

 

 

  

Images aléatoires

  • 100-1619.jpg

ls ont dit :

 

 

 

 

On ne saisit l’importance d’un évènement,
 son influence durable sur notre personnalité
que bien après qu’il a rejoint
 la sphère de la mémoire.

 

Douglas KENNEDY 

 

 

 

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C'est le grand espoir que l'amour porte en lui :

 s'épanouir auprès de l'être aimé

qui devient le rempart contre toutes

 les mauvaises surprises de l'existence ,

ou qui peut au moins atténuer la souffrance

qu'elles nous causent

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 Peut-on vraiment échapper à l'instant ?

 


Douglas KENNEDY

 

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